6d49d6ad5fc29073b195da394dc32c79_L[1]Le fleuve Congo et ses affluents offrent  plus de 14 000 km de voie navigable pour des barges de 150 T ou plus. Pour un aéroglisseur, le total des voies navigables passe à prés de 20 000 km.
L’aéroglisseur peut jouer un rôle important dans les régions ultra périphériques où les ressources essentielles doivent être transportées pour faire face aux besoins les plus élémentaires. Il va permettre le développement économique des régions non desservies ou mal desservies par d’autres moyens de transport.
Les cours d’eau peuvent contribuer largement au développement économique d’un pays en voie de développement. Les avantages d’un aéroglisseur sont nombreux mais le plus marquant c’est qu’il n’a pas de tirant d’eau. Il peut donc circuler sur des voies réputées « non navigables », quel que soit le niveau d’eau et même passer par-dessus les bancs de sables ou les hauts fonds. De plus, il permet une vitesse importante, bien supérieure à celle d’un bateau classique. (On trouve de nos jours des appareils capables de transporter entre 5 et 200 passagers ou jusqu’à 20 tonnes de fret à des vitesses de 60 à 100 km/h.)

 Il peut passer les rapides, les contourner en passant à coté (il suffit de passer par la terre, en dégageant un passage) Il n’a pas besoin de port, de jetée ou de ponton pour s’amarrer car il peut aller se poser directement au sec. (Réparations facilitées à terre, pas besoin de bassin de carène.
L’aéroglisseur est parfait pour les transports exigeant une rapidité réelle (fret frais, surgelé, intervention sanitaire, personnes importantes, …).
Il est le complément des moyens existant, un fabuleux catalyseur pour toutes les activités économiques des régions le long d’un fleuve. En république du Congo, il peut être largement utilisé. Le fleuve et rivières du pays qui ne présentent pas de grandes chutes d’eau deviennent alors exploitables en tous temps et tous lieux. Il est idéal pour débarquer sur des îles où la marée limite les temps d’accès, ou encore là où il est difficile ou interdit de construire des infrastructures lourdes (ponton, jetées, etc.) Ainsi, il limite considérablement le bétonnage qui a un impact sur la nature. (De plus, en cas de crue importante, ces ouvrages souffrent lourdement et sont parfois totalement détruits.)