Archive for juin, 2014


La source du fleuve Congo, située dans le village de Kilela Balanda, dans le district du Haut Katanga, est en train de tarir, selon la ministre provinciale du Katanga de l’environnement et tourisme. Un phénomène qui étonne les riverains de la contrée en cette période des pluies abondantes, rapporte radiookapi.net

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Mme Thérèse Lukenge Kapibwe, ministre provinciale de l’environnement et tourisme affirme avoir reçu du commissaire de district un rapport sur ce phénomène. Elle indique avoir dépêché une équipe d’experts sur place pour s’enquérir de la situation. « C’est une nouvelle singulière, parce que nous sommes en pleine saison des pluies. Une source pleine d’eau pendant la sison sèche tarit en pleine saison des pluies, c’est quand même bizarre », a-t-elle commenté. Toutefois, la ministre Lukenge refuse toute dramatisation du problème. « Bien sûr que le fleuve Congo tire sa source dans le village de Kilela Balanda, mais il est alimenté par plusieurs ruisseaux et rivières situés les uns des autres sur des kilomètres… Donc, on ne peut pas dire que lorsqu’une source n’approvisionne plus le fleuve Congo, il va s’arrêter. Non. »

Source:http://radiookapi.net/sans-categorie/2009/02/01/katanga-le-fleuve-congo-tarit-a-sa-source/#more-18226

peche

La vie des pêcheurs et agriculteurs sur le tronçon fluvial Mbandaka-Kinshasa est intenable. L’accès à l’information, à l’éducation des enfants, à l’eau potable et à la santé constitue un casse-tête pour les parents. Pire encore, les échanges commerciaux avec certaines localités frontalières du Congo-Brazzaville n’existent plus, selon un voyageur, rapporte radiookapi.net

« De Wendji Secli, localité située à 20 kilomètres en aval de Mbandaka à Maluku, à la porte de Kinshasa sur le fleuve, Radio Okapi est la seule radio nationale qui informe en ondes courtes les populations riveraines », témoigne Daniel Tambinzoni qui vient de parcourir le fleuve Congo. Les rares institutions d’enseignement primaire et secondaire sur ce parcours sont distantes de 700 kilomètres. Elles ne disposent pas d’enseignants qualifiés. C’est ce qui fait que de Bolobo à Kwamouth, les élèves ont fini par se désintéresser des études. Ils préfèrent, à la place, aller à la pêche et aux champs. Le manque d’eau potable et la consommation régulière de l’eau du fleuve entraînent plusieurs maladies d’origine hydrique, selon les témoignages des infirmiers et médecins rencontrés à Tshumbiri et Kwamouth.
Les moyens de lutte et de prévention contre le vih/sida sont quasi inexistants dans ces campements et villages. Seulement deux personnes sur dix, jeunes comme adultes, sont informées du sida et des moyens de prévention. A Ngombe et à Lukolela, les échanges commerciaux avec Lilanga et Mpuya, deux villages du Congo Brazzaville, ne sont plus réguliers à cause des tracasseries militaires et douanières signalées de part et d’autre du fleuve Congo, conclut le voyageur.
Source: http://radiookapi.net/sans-categorie/2007/02/23/equateur-fleuve-congo-difficiles-conditions-de-vie-des-riverains/#more-6799

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La gestion du bassin du fleuve Congo est, depuis lundi à Kinshasa, au centre de la session extraordinaire des ministres des pays membres de la Commission internationale du Bassin du Congo – Ubangi, Cicos. Selon les experts, on constate une chaleur intense et une diminution des eaux sur la rivière Ubangi, avec pour conséquence, la chute de la production du poisson, rapporte radiookapi.net Des délégués du Cameroun, de la République centrafricaine, du Congo-Brazzaville et leurs hôtes de la RDC prennent part à ces travaux. Le ministre congolais de l’environnement et président de la Cicos dit attendre beaucoup de la communauté internationale pour des solutions durables. Pour José Endundo, la gestion durable des ressources en eau du bassin du Congo est devenue une question hautement préoccupante : « eu regard de l’importance que ces ressources représentent pour le bien-être des populations présentes et futures. Notre institution, la Cicos, démontre en moins de 5 ans qu’elle est à même de pouvoir réaliser avec le soutien de nos partenaires au développement, les nobles missions que nous lui avions confiées, à savoir, la promotion de la navigation intérieur et la gestion intégrée et durable des ressources en eau pour le bien-être de toutes nos populations. » José Endnudo a profité de l’occasion pour appeler une fois de plus le soutien de la communauté internationale : « J’invite une nouvelle fois la communauté internationale à se pencher sur l’urgence et la nécessité de soutenir notre institution dans ses efforts de gestion durable de ressources de notre nation pour le bien être de nos populations, d’autant plus que nos pays se retrouvent aujourd’hui dans une situation critique, au regard de la crise financière mondiale qui frappe de plain fouet le monde, et qui engendre la récession économique. » Source http://radiookapi.net/sans-categorie/2009/05/05/fleuve-congo-diminution-de-l%e2%80%99eau-et-chute-de-production-du-poisson-sur-l%e2%80%99ubangi/

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Avec l’imminence de l’arrivée des casques bleus des Nations Unies en septembre prochain en République Centrafricaine (RCA) et l’intensification des échanges attendue vers ce pays, le seul corridor entre Douala (Cameroun) et Bangui (RCA) ne suffira plus.

Dans cette vision, une délégation de Bangui conduite par le ministre du Transport et de l’aviation civile, Arnaud Djoubaye- Bazène, séjourne depuis mercredi à Brazzaville, où elle demande aux autorités congolaises une offre de transport plus développée sur l’axe fluviale Congo-Oubangui.

Cet axe, anciennement appelé Trans-équatoriale, part du port maritime de Pointe-Noire pour rallier Brazzaville, via le Chemin de fer Congo-Océan (CFCO), puis s’achemine vers Kinshasa et l’ hinterland de la République démocratique du Congo (RDC) pour atteindre enfin la République Centrafricaine par les fleuves Congo et Oubangui.

« Nous investissons beaucoup sur les infrastructures de base dans le but d’accroître l’offre de transport. Nous ne pouvons que nous réjouir de cette opportunité », a réagi le ministre congolais des Voies navigables et de l’Economie fluviale, Gilbert Mokoki.

Le Congo, qui veut s’appuyer sur le transport et sa position stratégique de transit pour diversifier l’économie, consacre depuis quelques années de lourds investissements dans ce domaine, en l’ouvrant à des partenariats avec des privés internationaux.

Le port de Pointe-Noire, le seul en eau profonde de la sous- région d’Afrique centrale et capable d’accueillir des bateaux de grand tonnage, est désormais concédé à la société française Bolloré, qui modernise notamment son terminal à conteneurs.

Quant au port fluvial de Brazzaville, son projet de modernisation est lui aussi en cours d’exécution, impliquant la société française Necotrans. Celle-ci s’est engagée à développer les activités de manutention et d’aconage, pour un investissement d’environ 24 milliards Francs CFA (environ 48 millions USD). F
Article
http://french.china.org.cn/foreign/txt/2014-05/30/content_32529812.htm